Paradoxe Cruel
Dehors, le ciel bleu, censé éclairer cette journée.
Sortir, admirer la nature serait une si bonne idée.
Pourtant, rien qui de mon lit pourrait m'extirper.
Une douce musique mélancolique m'occupe, me fait chavirer.
Dehors, les oiseaux virevoltant d'une euphorie enfantine.
La vie est si simple pour ces animaux que rien ne chagrine!
Moi, toujours nostalgique de moments que sans cesse je ressace, je rumine.
Une larme coulant tristement sur ma joue, mon coeur tombe en ruines.
Dehors, le soleil brille de mille feux éclatants!
Cet astre, je me plais à le contempler et pourtant!
Mes pensées divaguent vers des contrées trop vagues ces temps.
Et cette mélodie qui ne s'arrête pas, qui me prend...
Dehors, les cris de quelques enfants joyeux.
Ils s'amusent, après tout personne ne les a brisés, eux?
Moi, désespérée de ne plus pouvoir vivre à travers tes yeux.
Une lueur de bleu qui me manque tellement mon dieu!
Dehors, les arbres se dressant fièrement face à l'automne.
De leurs bras immenses, ils invoquent des divinités aphones.
Toujours la même chanson qui passe, moi, cette vie monotone.
Et les larmes ruisselant de plus bel pour l'amour cruel d'un homme...
Dehors, une chaleur bienfaisante.
A l'intérieur, une femme mourante...
(A lire sur fond de "Freaky new Child"...)